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 HistéGé: Biographies

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Flo
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MessageSujet: HistéGé: Biographies   09/02/06

Je propose des photocopies qui trainent sur mon bureau avec les biographies de grands politiciens Fr:

- Parti Radical (Gambetta - Clemenceau - Daladier - Mendes-France)
- Parti Socialiste (Jean Jaures - Leon Blum - Francois Mitterand)
- Droite Libérale [1,2] (Pinay - Poincaré - Reynaud - Tardieu - Coty - Duchet - Flandin - Laniel - Mandel - Marin)


Dernière édition par le 24/02/06, édité 3 fois
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Elie
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MessageSujet: Re: HistéGé: Biographies   09/02/06

Parfait il manque plus que De gaulle et quelques autre et ce sera complet!
Good work merci !
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Flo
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MessageSujet: Re: HistéGé: Biographies   09/02/06

Elie a écrit:
Parfait il manque plus que De gaulle et quelques autre et ce sera complet!
Good work merci !

J'ai un truc sur le Gaullisme de 1940 à nos jours stuveu :/
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célia
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MessageSujet: bio de khrouchtchev puis de staline puis de gaulle   11/02/06

Very Happy Nikita Sergeïevitch Khrouchtchev, (17 avril 1894 - 11 septembre 1971), (en cyrillique Никита Сергеевич Хрущёв, prononcé [xruʃʧʲof]) homme politique soviétique et secrétaire du Parti communiste de l'Union soviétique (PCUS) et, depuis 1958, président du Conseil des ministres (Gouvernement) de l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS).
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Son parcours politique
Nikita Khrouchtchev est issu d'une famille humble, les événements de sa jeunesse sont peu connus. Khrouchtchev sera mobilisé en 1914. Il participa plus tard à la révolution bolchévique de 1917. Il est membre du parti communiste russe et devient membre du Comité Central en 1934. De 1935 à 1937, il est premier secrétaire de la région de Moscou. L'année suivante (1938), il est promu premier secrétaire en Ukraine.
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À la tête de l'URSS
Après la mort de Staline, trois des personnalités politiques les plus influentes en URSS se disputent le pouvoir : Gueorgui Malenkov, Lavrenty Beria (chef du KGB), et Khrouchtchev. La situation tournera en faveur de Khrouchtchev qui sera élu en septembre 1953 premier secrétaire du parti communiste, jusqu'à son éviction en 1964.
À son arrivée au pouvoir, Khrouchtchev amorce une critique de la période stalinienne appelée déstalinisation condamnant surtout le caractère dictatorial et répressif du pouvoir stalinien. L'attaque la plus sérieuse a lieu lors d'une séance de nuit du XXe congrès du Parti communiste d'Union soviétique entre le 24 et le 25 février 1956, il lit un rapport dévastateur sur les écarts de Staline par rapport à la légalité socialiste. Bien que la révélation ait lieu en l'absence de la presse internationale et des délégations étrangères, le rapport est rapidement diffusé de par le monde, et dès le 16 mars, le New York Times en publie des extraits. Le pouvoir soviétique est alors obligé de reconnaître l'authenticité du rapport. C'est le coup d'envoi de la politique officielle de déstalinisation. Très vite, des articles paraissent sur le culte de la personnalité qui le qualifient de venin. Peu à peu, on assiste à la réhabilitation des victimes de purges et des répressions. Ceux qui étaient envoyés en prison ou déportés commencent à revenir.
S'opère alors un tournant dans la politique intérieure faisant passer le pays d'une guerre civile permanente à une paix civile. Ce revirement politique a pour visée première la reconstruction économique du pays. Les privilèges du socialisme sont considérés comme des acquis pouvant à eux seuls, assurer le développement et la prospérité du pays.
Pour assurer la prospérité du pays, Khrouchtchev entreprend deux réalisations majeures :
• Le développement accéléré de l'agriculture.
• La construction d'habitations.
Les grandes réformes qu'il lance tombent souvent à l'eau car elles ne sont pas suffisamment organisées. Par exemple, après sa visite aux États-Unis, impressionné par les champs de maïs américains, il exhorte les Russes à cultiver cette plante. Mais cette céréale ne peut s'adapter que sur une toute petite partie du territoire, et cette grande campagne agricole est un échec cuisant. Elle lui vaudra le surnom de « Monsieur Maïs » (Koukourousnik).
Bien qu'ayant entamé la déstalinisation et prôné la coexistence pacifique, cette période sera marquée par des évènements comme l'insurrection hongroise (1956), la construction du mur de Berlin (1961) et le bras de fer qui l'opposa à Kennedy lors de la crise des missiles de Cuba en 1962. Il rencontra le président Eisenhower lors d'un voyage aux États-Unis en 1959.


sunny Joseph Vissarionovich Djougachvili (en russe Иосиф Виссарионович Джугашвили, en géorgien : იოსებ ბესარიონის ძე ჯუღაშვილი Iosseb Bessarionis dze Djoughachvili) (21 décembre 1879 - 5 mars 1953), généralement connu sous le nom de Joseph Staline (Иосиф Сталин), a dirigé l'Union soviétique pendant près de trente ans. D'abord surnommé Sosso (fade) pendant son enfance. Aussi appelé Koba (d'après un héros populaire géorgien). Le nom Staline a été le sien durant les années de clandestinité, il provient du mot russe сталь (stal) qui signifie acier. Son surnom officieux etait bistro de par son fort penchant pour la vodka.
Son personnage et son action sont encore source de vives voire violentes polémiques. Son souvenir est néanmoins associé à la victoire militaire de l'URSS contre l'Allemagne nazie dont Churchill dira à la fin de la guerre : « nous avons tué le mauvais cochon (wrong pig) », thème repris par Orwell. Continuateur du système mis en place sous Lénine, il contribua à faire de l'URSS un « pays développé » non sans excès : déportations massives, exécution d'opposants, dont Léon Trotsky...



Joseph Staline en 1894
Né à Gori, en Géorgie de parents paysans illettrés, son caractère difficile serait selon certains la conséquence du caractère oppressif de son père Vissarion, créant en lui un désir de rébellion, encore absent à l'époque de l'enfance. Sa mère, fervente orthodoxe, le pousse vers la prêtrise, et tente par tous les moyens de financer ses études qu'il poursuit jusqu'en 1898 avec succès. Après la réussite de ses examens, Joseph Vissarionovich entre au séminaire de Tbilissi et y reste jusqu'à vingt ans.
Au Séminaire, il suit divers cours, dont lectures des textes saints, religion, droit, etc. Joseph Vissarionovich n'entre pas encore en contact avec le marxisme. Ce n'est qu'en 1899 qu'il commence à se montrer rebelle à l'autorité du Séminaire. Mais son attitude ne peut encore être qualifiée de révolutionnaire. Après avoir reçu plusieurs corrections pour lecture de livre interdits et malgré les faveurs que lui accorde le recteur du Séminaire, il est expulsé en 1899 pour absence à l'examen de lectures bibliques ; l'expérience au Séminaire marquera le futur dirigeant soviétique jusqu'à la fin de sa vie, comme par exemple, dans un texte de 1905, paru dans la Proletariats Brdzola, où il écrit :
« Ce serait profaner ce qu'il y a de plus sacré dans le parti que de donner à un bavard le nom de membre du parti, c'est-à-dire de dirigeant de l'armée des prolétaires. Le Parti, par l'entremise du Comité Central conduit dignement en avant cette armée sacrée. »
Joseph Vissarionovich commence alors sa carrière de révolutionnaire, de manière clandestine, sous le surnom de Koba (Ours). Il se fait arrêter à de nombreuses reprises pour activités suspectes avant d'être déporté plusieurs fois en Sibérie. Il s'évade en 1904 et adhère à la faction bolchévique du P.O.S.D.R.. C'est à cette époque qu'il rencontre pour la première fois Lénine. Il en fit un récit naïf en 1924, une semaine après la mort de ce dernier :
« Lorsque je le comparais aux autres dirigeants de notre Parti, il me semble toujours que les compagnons de lutte de Lénine –Plekhanov, Martov, Axelrod et d’autres encore– étaient moins grands que lui d’une tête ; que Lénine comparé à eux, n’était pas simplement un des dirigeants, mais un dirigeant de type supérieur, un aigle des montagnes, sans peur dans la lutte et menant hardiment le Parti en avant, dans les chemins inexplorés du mouvement révolutionnaire russe. […] »
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L'accession au pouvoir


Staline en exil, 1915
Après la chute du régime tsariste lors de la Révolution de février 1917, Staline, à peine de retour d'une longue déportation en Sibérie, prend en main la direction du Parti à Pétrograd. Il prône alors la politique du « soutien critique » au gouvernement provisoire réformiste bourgeois d'Alexandre Kerensky. Néanmoins, dès le retour d'exil de Lénine, il se rangera très rapidement aux Thèses d'Avril. Celles-ci avançaient l'idée que la tâche des bolcheviks était de préparer la révolution socialiste, seule à même, selon Lénine, de donner le pouvoir au peuple et d'arrêter la guerre.
Staline, d'origine géorgienne, est nommé Commissaire aux Nationalités dans la nouvelle administration. Il en gravit les échelons et devient Secrétaire général du parti' le 3 avril 1922, poste dont il va faire le plus important du pays
Le stalinisme



L'accès au pouvoir suprême
Comme Léon Trotski, Staline se réclame à la fois du marxisme et du léninisme. Dans les années 1920, Staline s'empare progressivement du pouvoir en excluant du Parti ceux qui s'opposent à lui et en éliminant - politiquement, puis physiquement - ses éventuels rivaux. En 1926, il est à la tête de l'URSS et du Komintern (IIIe Internationale rassemblant l'ensemble des partis léninistes). En 1928, il expulse Trotski de l'URSS qui s'exile et trouvera asile au Mexique.
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Le début de la dictature
Staline met fin au timide libéralisme économique entamé en 1922 par Lénine sous le nom de Nouvelle politique économique (NEP). Commence alors une politique de nationalisation systématique ; on envoie les opposants politiques (y compris léninistes) dans des camps de travail : les goulags. Staline théorise sa politique sous le nom de marxisme-léninisme : socialisme dans un seul pays, centralisme démocratique à l'intérieur du Parti, priorité accordée à l'accumulation du capital, au développement des moyens de production et à l'industrie lourde. Un tournant réactionnaire est également effectué dans le domaine des moeurs : interdiction de l'avortement (qui était aussi interdit dans tous les autres pays), rétablissement des peines de prison contre les homosexuels (ce qui était également pratiqué dans quelques pays occidentaux), culte de la « famille socialiste ». Certains marxistes se réclamant de Lénine s'opposent alors au marxisme-léninisme de Staline : les trotskistes dénoncent la dictature à l'intérieur du Parti, les bordiguistes dénoncent la politique économique de Staline comme une forme de capitalisme d'État. Voir Procès de Moscou. En 1938, Trotski fonde la IVe Internationale rassemblant tous les partis trotskistes. Il est assassiné par Ramon Mercader, un agent de Staline en 1940
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La Seconde Guerre mondiale
Staline décide préalablement d'agresser la Finlande, mais ses armées échouent lamentablement face à ce petit pays. En août 1939, Staline signe avec Hitler le pacte germano-soviétique alors qu'il avait essayé depuis le milieu des années 1930 de se rapprocher de la France et de l'Angleterre, l'URSS envahissant illégalement la Pologne avec l'Allemagne en 1939. Ce pacte prend fin en juin 1941 avec l'invasion de l'URSS par la Wehrmacht. Staline est tout d'abord prostré et demeure sans réaction face à l'agression nazie, il faut dire que les purges de l'avant-guerre, en particulier en 1937, ont littéralement décapité l'Armée rouge, puisque la quasi-totalité des généraux et maréchaux ont été éliminés. De plus, Staline a refusé les rapports qui le prévenaient depuis de longs mois de l'imminence de l'invasion, allant même jusqu'à faire liquider ceux qui s'en font écho avec trop de véhémence. Il tient beaucoup à l'époque à conserver de bons rapports avec Hitler. Ce n'est qu'en se fiant plus à ses officiers supérieurs qu'il parviendra à renverser le cours de la guerre. De 1943 à 1945, l'URSS arrête puis finit par repousser les troupes de Hitler. L'Armée rouge finit par prendre Berlin.
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L'après-guerre
Les pays d'Europe de l'Est traversés sont placés sous le contrôle de l'Armée rouge et y restent après la Conférence de Yalta. Staline leur impose le modèle soviétique, notamment par le coup de Prague en 1948 et des gouvernements fantoches. Il crée en 1947 le Kominform, une nouvelle Internationale dirigée par le PCUS (Parti Communiste d'Union des républiques socialistes soviétiques et rassemblant quelques partis communistes européens. En Asie, la politique stalinienne de l'après-guerre suit un cours sinueux : soutien au sionisme entre 1946 et 1950, accueil très réservé fait à la révolution chinoise, politique prudente en Corée.
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Le « legs politique »
Staline meurt en mars 1953 d'une hémorragie cérébrale. Il est remplacé par Nikita Khrouchtchev à la tête du pays. En 1956, l'URSS rompt officiellement avec le stalinisme au cours du XXe congrès du Parti communiste d'Union soviétique, mais réprime dans le sang l'insurrection de Budapest en Hongrie en octobre 1956. Par la suite, seules la République populaire de Chine de Mao Zedong et l'Albanie de Enver Hodja se réclameront ouvertement de Staline, et jusqu'à la mort de Mao Zedong en 1976. Même aujourd'hui (2005), la critique de Staline n'est pas à l'ordre du jour en Chine populaire.
Aujourd'hui, sur le plan international, plusieurs partis communistes : PC de Grèce (KKE), divers PC de Russie : Parti communiste bolchevik de Nina Andreeva, Russie laborieuse de Viktor Anpilov, Parti communiste ouvrier de Russie de Viktor Tioulkine, Union des PC russe/biélorusse de Chénine, Parti du travail de Belgique, entre autres ont réévalué hautement l'œuvre et les mérites de Staline. D'autres groupes maoïstes continuent à se réclamer plus ou moins directement de Staline : guérilla népalaise, Sentier Lumineux au Pérou, ou en France l'URCF (Union des révolutionnaires communistes de France). En Russie, le culte de Staline n'est pas exclusivement le fait de nostalgiques du régime. Il est également propagé par des milieux ultra-nationalistes qui considèrent que le mérite essentiel de Staline a été de créer un État fort incarnant le destin de la nation russe. Ce culte est généralement associé à l'antisémitisme. La plupart des staliniens considèrent que ce sont des juifs qui ont incarné les tendances les plus internationalistes du marxisme (Trotsky, Rosa Luxemburg, Zinoviev, Kamenev, etc.) - il faut d'ailleurs préciser que Karl Marx était lui-même juif...
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Bilan des crimes de Staline
• 1922-1953 : déportation continue de centaines de milliers d'opposants réels ou supposés, emprisonnements arbitraires, interdiction de toute contestation de la personne de Staline.
• 1930-1932 : déportation de deux millions de koulaks (paysans aisés) dans les goulags.
• 1932-1933 : Staline accule selon certains auteurs délibérément les ukrainiens à la famine : entre 4,5 et 7 millions de morts. Cependant, cela peut être discutable dans la mesure où les exportations soviétiques en 1932 et 1933 étaient inférieures à deux millions de tonnes, soit moins que la moyenne des années précédentes et suivantes. Selon certains chercheurs (ex : Tauger ou Wheatcroft) la famine est due à une très mauvaise récolte en 1932 et à l’abandon partiel des populations par le régime. La famine était probablement évitable mais peut-être pas organisée.
• 1937-1938 : la Grande Purge élimine 690 000 personnes.
• printemps 1940 : massacre de Katyń (élimination de près de 22 000 prisonniers de guerre polonais)
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célia
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MessageSujet: voilà là c de gaulle   11/02/06

farao CHARLES DE GAULLE (1890-1970)
Issu d'une famille bourgeoise du nord de la France, saint-cyrien, Charles de Gaulle participe à la Première Guerre mondiale en tant qu'officier. Il est plusieurs fois blessé et fait prisonnier. Entre les deux guerres, il enseigne à l'école de guerre où il défend une stratégie nouvelle de guerre de mouvement. Mais il n'est pas suivi par l'état-major français. Sous-secrétaire d'Etat à la guerre en 1940, il est hostile à l'armistice et rejoint Londres dès le 17 juin 1940.
Le 18 juin 1940, il lance son célèbre appel à la BBC. Il organise dès lors la résistance extérieure, puis intérieure notamment grâce à Jean Moulin. Il s'impose à la tête de la France libre malgré les Américains qui lui ont opposé en 1943 le général Giraud. A la Libération, de Gaulle devient chef du Gouvernement Provisoire de la République Française (GPRF). A ce poste qu'il occupe de 1944 à 1946, il réorganise la France avec l'aide des forces politiques issues de la résistance. En désaccord sur la IVe République avec les principaux partis politiques, il démissionne en janvier 1946.
Après une "traversée du désert" de 12 ans qu'il met à profit pour créer un parti, le RPF (Rassemblement du Peuple Français), il revient au pouvoir en mai 1958 à l'occasion de la crise algérienne. Il devient président du Conseil, rédige une nouvelle Constitution qui fonde la Ve République. De Gaulle est le premier Président de la République de la Ve République. Il met fin à la guerre d'Algérie (mars 1962), modifie la Constitution pour permettre l'élection du Président de la République au suffrage universel (octobre 1962). Président de la République de 1958 à 1969, de Gaulle mène une politique d'indépendance et de prestige extérieur de la France. De Gaulle est cependant affaibli par les progrès de la gauche et par les événements de mai 1968.
En avril 1969, les Français répondent majoritairement "Non" à un référendum où de Gaulle soutient le "Oui". De Gaulle tire les conséquences de cet échec personnel : il démissionne le 27 avril 1969 et se retire de la politique. Il meurt le 9 novembre 1970.
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toma
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MessageSujet: Re: HistéGé: Biographies   11/02/06

moi ossi g une bete de biographie
si ca vou interressse



David Beckham
David Robert Joseph Beckham naît le 2 mai 1975 à Leytonstone (Londres). Il pratique le football très tôt et signe son premier contrat de footballeur professionnel le 8 juillet 1991 avec Manchester United.

En mars 1999, sa compagne, la Spice Girl Victoria Adams donne naissance au premier enfant du couple, Brooklyn. Le petit garçon a été prénommé ainsi en raison du lieu où il a été conçu. Leur second fils se prénomme Romeo. Quatre mois après la naissance de Brooklyn, le couple se marie en grandes pompes.

David Beckham est un joueur très talentueux. Il devient le capitaine de l'équipe nationale et est très apprécié du public et de la gent féminine. Au Japon, il est un Dieu vivant. Il est autant célèbre pour ses contrats publicitaires mirifiques que pour ses exploits sur le terrain. Il devient incontestablement l'icône d'une génération et fait autant parler de lui dans les pages people des magazines que dans les pages sportives.

En juin 2003, il quitte son club de Manchester pour rejoindre le Real Madrid. Il semble vivre assez mal cette période. Victoria préfère de plus passer le plus clair de son temps avec leurs deux enfants en Angleterre plutôt que d'être à ses côtés en Espagne. A cela s'ajoutent les déclarations de son ancienne assistante, Rebecca Loos, qui affirme avoir été sa maîtresse pendant plusieurs mois. D'autres jeunes femmes affirment également avoir eu une aventure avec le beau David. Des rumeurs de séparation agitent les Beckham.

Début juillet 2004, ils renouvellent leurs voeux le jour de leur cinquième anniversaire de mariage, sans doute pour faire un pied de nez aux rumeurs. Le 29 août, ils annoncent attendre un troisième enfant.
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MessageSujet: Re: HistéGé: Biographies   11/02/06

xD J'allais justement dire que Célia mettait pas des biographies mais des pavés ! :p

On est sur la même longueur d'ondes ! Very Happy J'te trouve celle de Henry ! ^^
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gwendal
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MessageSujet: Re: HistéGé: Biographies   13/02/06

Robert Schuman (1886-1963)
Député de la Moselle avant la Seconde Guerre mondiale et emprisonné par le régime de Vichy pour faits de résistance, Robert Schuman prend la direction du Mouvement Républicain Populaire (MRP) après 1945 et prend la tête de plusieurs ministères.

Il joue un rôle essentiel dans la création de la CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier) dont le plan directeur de 1950 porte son nom (plan Schuman).

Dès 1950, avec l'appui de Jean Monnet, Robert Schuman propose ainsi une union douanière franco-allemande pour le charbon et l'acier. Ce " père de l'Europe " est aussi à l'origine de la première Communauté Economique Européenne mise en place par le Traité de Rome de 1957.

De 1958 à 1960, il est président de l'Assemblée parlementaire européenne de Strasbourg avant d'abandonner en 1962 la vie politique.

Jean Monnet (1888-1979)
Haut fonctionnaire originaire des Charentes, Jean Monnet occupe avant la Seconde Guerre mondiale divers fonctions au gouvernement et au sein de la SDN.

Engagé auprès de de Gaulle pendant la Seconde Guerre mondiale, il devient en 1945 commissaire au plan. Il est chargé d'appliquer le premier " plan de modernisation et d'équipement " de la France, de 1947 à 1953.

Jean Monnet s'engage ensuite dans la construction européenne en participant à l'élaboration du plan Schuman qui a institué la CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier). Premier président de l'Haute Autorité de la CECA ,jusqu'en 1955, il fonde ensuite un comité d'action pour les Etats-Unis d'Europe.

Ce " père de l'Europe " a publié ses mémoires en 1976.
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MessageSujet: Re: HistéGé: Biographies   13/02/06

GEORGE MARSHALL

Fils de commerçant, George Marshall est formé au Virginia Military Institute de 1897 à 1901. De 1917 à 1919, il conduit les opérations de la Grande Guerre en tant que chef d'état-major. Il devient ensuite adjudant et, jusqu'en 1927, il se partage entre Washington et la Chine. Mais c'est surtout au célèbre plan succédant à la Deuxième Guerre mondiale qu'il doit sa célébrité : responsable de la planification pour le ministère de la Guerre, il est nommé chef d'état-major de l'armée par Roosevelt en 1939. Il mène à bien la reconstruction des forces armées américaines, comprenant plus de huit millions de soldats. Marshall soutient énergiquement l'initiative alliée contre les NS-Streitkraefte, ce qui le conduit de la Manche à la Normandie, où les troupes américaines débarquent le 6 juin 1944. Désormais associé à la gloire américaine, il devient, selon Roosevelt, un homme indispensable. Il participe aux conférences de Yalta et Potsdam en 1945 et élabore le plan de reconstruction de l'Europe auquel son nom est encore associé. Nommé ambassadeur spécial en Chine par Truman, il devient son ministre des Affaires étrangères en 1947, année de la présentation du "European Recovery Program''. Prévoyant une potentielle attaque soviétique, il appuie enfin le réarmement de l'Europe occidentale.

Un Nobel paradoxal
Marshall reçoit le prix Nobel de la Paix en 1953 grâce à la réussite du plan de reconstruction économique de l'Europe, rebaptisé "plan Marshall". Il devient du même coup le premier soldat à recevoir le Prix Nobel de la Paix.
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mael
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MessageSujet: Re: HistéGé: Biographies   04/03/06

voila wendie ça C du bon boulot
je me met au boulot moi aussi
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MessageSujet: Re: HistéGé: Biographies   

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